Une terrasse commune est aménagée sur le toit, au 6ème étage, avec un plan d’eau pour la baignade (piscine ou spa de nage). Ouverte sur trois côtés, cette terrasse offre la vue sur les Laurentides. Une aire de repas est aménagée et comprend un BBQ à la disposition des copropriétaires. Une salle d’exercices (gym climatisé avec exerciseurs) et une salle d'eau avec toilette et douche sont aussi aménagés dans une zone intérieure adjacente à la terrasse.
Pas moins de 20 % des courtiers immobiliers du Québec5 sont rassemblés sous la bannière RE/MAX, ce qui permet à celle-ci de réaliser presque la moitié des ventes de propriétés inscrites dans la province6 . C'est certainement ce qui permet à RE/MAX d'être la seule bannière du secteur immobilier à figurer sur la liste des 30 entreprises les plus admirées des Québécois, selon Léger Marketing et le journal Les Affaires.
Situé à l’entrée du centre-ville de Québec au coin des boulevards Charest et Langelier, le projet propose un système de condos créatifs. Plus précisément, la construction de 86 modules individuels sur 5 niveaux qui seront répartis en 70 unités d’habitation. Selon les besoins exprimés par la clientèle, ces unités peuvent être aménagées en studios, 31/2, 41/2, 51/2 et 61/2 pièces et ce, en ayant la possibilité d'ajouter au module de base un demi module ou un module complet. Les futurs acheteurs peuvent donc créer leur espace de vie selon leurs besoins. Pour ce faire, nous utilisons un système structural hybride et novateur alliant le béton, l’acier et le bois massif dans leurs caractéristiques les plus performantes.
Si seulement acheter une maison se résumait à apposer sa signature au bas d’un contrat. Malheureusement, il faut composer avec des modalités ou des clauses compliquées, des termes juridiques alambiqués, des exigences en matière d’inspection et de divulgation, des formulaires d’assurance qui n’en finissent plus, des règles hypothécaires qui changent sans cesse… La liste des procédures et des documents requis semble infinie. Peu importe la complexité de la transaction, un détenteur du titre REALTOR® peut vous aider à y voir clair.
Centris pallida typically feed on flowers that can withstand the hot temperatures of its habitat. These plants include palo verde (Cercidium microphyllum and Cercidium floridium), ironwood (Olnyea tesota), and creosote bush (Larrea divaricata).[9] The palo verde pollen is the most common, and it gives the bee bread a strong orange color.[7] Due to the large expenditure of energy by males during hovering and/or patrolling, they must consume about 3.5 times their body weight in nectar each day.[10]
Une partie du débat a porté sur l'encadrement des entreprises d'assistance en matière de revente des propriétés qui ne sont pas encadrées par la Loi sur le courtage immobilier. Il s'agit d'entreprises comme DuPropio, dont la publicité « Bye-bye la commission » diffusée pendant la populaire émission de fin d'année a marqué les esprits. L'Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ), en friction avec DuProprio depuis qu'elle existe, figure parmi les organisateurs du débat.
The two categories of behavior for C. pallida males are patrolling and hovering. These strategies are also used to find mates. In one category (the patrollers), male bees will patrol 3–6 centimeters above the ground in search of sites where buried virgin females will emerge. When a male bee finds such a site, he will dig 1–2 centimeters through the soil by gnawing at the surface with his jaws and using his forelegs to remove dirt from the excavation. If a female is found, he will attempt to mate with her either on the surface or at a nearby flower or tree. Other patrollers will sometimes attempt to steal a digging spot that another bee has found. If a bee has already found a female, another patroller bee may separate the male from the female so that it can copulate with the virgin. More often than not, the female (once found) will mate with either the male that found her or with an intruder.[6]
Plus tard dans la vidéo, le comédien raconte que la publicité ne reflète pas la réalité. « Souvent, ce qui arrive, c’est que les gens vont vous offrir, vous négocier ; vous allez avoir en dessous. Beaucoup de courtiers que je connais, qui ont eu des maisons sur Duproprio par la suite, qui dise qu’ils ont eu plus dans leurs poches, malgré de payer une rétribution au courtier, que s’ils avaient vendu par eux-mêmes », a-t-il souligné.

The two categories of behavior for C. pallida males are patrolling and hovering. These strategies are also used to find mates. In one category (the patrollers), male bees will patrol 3–6 centimeters above the ground in search of sites where buried virgin females will emerge. When a male bee finds such a site, he will dig 1–2 centimeters through the soil by gnawing at the surface with his jaws and using his forelegs to remove dirt from the excavation. If a female is found, he will attempt to mate with her either on the surface or at a nearby flower or tree. Other patrollers will sometimes attempt to steal a digging spot that another bee has found. If a bee has already found a female, another patroller bee may separate the male from the female so that it can copulate with the virgin. More often than not, the female (once found) will mate with either the male that found her or with an intruder.[6]
Macintosh Centris is a family of personal computers designed, manufactured and sold by Apple Computer, Inc. in 1992 and 1993. They were introduced as a replacement for the six-year-old Macintosh II family of computers; the name was chosen to indicate that the consumer was selecting a Macintosh in the center of Apple's product line. Centris machines were the first to offer Motorola 68040 CPUs at a price point around $2,500 USD, making them significantly less expensive (albeit slower) than Quadra computers, but also offering higher performance than the Macintosh LC computers of the time.
Un gouvernement du Parti québécois (PQ) mettrait au pas l'entreprise privée DuProprio s'il faut en croire sa candidate Carole Poirier, députée sortante d'Hochelaga-Maisonneuve. En compagnie de candidats des trois autres principaux partis, Mme Poirier participait à un débat sur l'habitation, hier matin à Laval. L'événement était organisé par une demi-douzaine d'organismes sectoriels, dont la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec.
En entrevue après le débat, la députée sortante a dit ne pas vouloir interdire les activités de DuProprio. Questionnée pour savoir quelles mesures concrètes un gouvernement du PQ mettrait en place à cet égard, Mme Poirier a parlé d'une campagne de publicité expliquant clairement les différentes protections offertes aux consommateurs quand ceux-ci font affaire tantôt avec un courtier, tantôt avec DuProprio.

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